Le COCU d’OPUC n°4
Aujourd’hui c’est jeudi ! Et jeudi c’est ? Le COntent CUration d’On Prend Un Café ! Découvrez une sélection des best news de ces 15 derniers jours selon l’agence !
La nouveauté : nouvelle interface Youtube
En ce moment, Google propose beaucoup de nouveautés : Nouveau Google Analytics (voir ici), nouveau réseau social (Google+) dont une mise à jour est prochainement programmée (voir plus bas) et une nouvelle interface Youtube !
Une interface qui promet d’être beaucoup plus sociale et qu’il vous est possible d’activer dès maintenant (grâce à Fredzone) à condition d’avoir Firefox ou Google Chrome.

Pour cela rien de plus simple :
- Allez sur YouTube.
- Ouvrez les Outils de Développement sur Google Chrome (Ctrl + Shift + J) // Ou ouvrez la console sur Firefox (Ctrl + Shift + K).
- Saisissez dans la console la ligne suivante : document.cookie= »VISITOR_INFO1_LIVE=ST1Ti53r4fU »
- Rechargez votre page et le tour est joué !
L’application : Hipster
Depuis 15 jours chez On Prend Un Café, on apprend à avoir le Swag et pour devenir de vrais Hipster et fiers de l’être, on a enfin trouvé notre application iPhone (pour l’instant uniquement dispo sur l’OS pommé).

Hipster c’est quoi ? Alors, imaginez la progéniture d’un accouplement entre Foursquare et Instagram et ça vous donne à peu près une idée de ce qu’est Hipster. Une application qui permet de poster des photos géolocalisée, les publications sont partageables sur quantité de réseaux. Nous sommes pour l’instant en très forte minorité sur le réseau alors, francophones de tout pays, sauter le pas et rejoignez nous ! Pour plus d’info, vous pouvez aussi lire cet article sur Marketing On The Beach.
Les opé : Defithon et Do Whatever It Takes
Cette semaine ce n’est pas une mais bien deux opés dont nous avions envie de vous parler ! Le téléthon c’est tous les ans des milliers de français qui se mobilisent pour récolter un maximum de dons partout en France pour soigner les maladies orphelines. Cette année, le programme n’attend pas son fameux week end de décembre pour lancer l’appel aux dons et prend le pari de lancer la campagne sur le web grâce au site defithon : des défis pour le téléthon. Le concept est simple : des personnalités (Soprano, Les fatal picards, Casimir, pour ne citer qu’eux) et des inconnus se proposent de réaliser un défi mis aux enchères. Si l’enchère de don est réalisée, le défi le sera également !

Sur le même principe de mise aux enchères, c’est RE*Generation et Virgin Unite qui se sont réunis pour la création de Do Whatever It Takes, un dispositif américain pour venir en aide aux plus démunis.

Ces deux opérations ont retenu notre attention car elles nous permettent d’entrevoir un avenir prometteur pour la communication et la promotion d’oeuvres caritatives, oeuvres qui ont parfois du mal à se distinguer les unes des autres et à faire la différence dans les médias classiques.
Le digital et les dispositifs sociaux originaux sont peut être ainsi la solution pour récolter encore plus de dons pour la bonne cause.
Le coup de coeur : Virgin Firsts Times
Sa première fois ? Tout le monde s’en souvient ! Sauf peut-être sa première fois sur Facebook avec tel ou tel ami… Comment se souvenir quel est le premier évènement, la première page ou encore la premier check sur une Facebook Place partagé avec un ami ? La réponse est l’application Virgin Firsts Times.

Une application sans intérêt particulier si ce n’est de se remémorer des souvenirs. En bref une application qui augmente notre capital sympathie pour la marque
L’article de la quinzaine : Google+ pour les entreprise : outils d’administration ou fonctions de collaboration
Avec l’arrivée des Pages Google+, les entreprises ont maintenant la possibilité d’être présentes sur le réseau social du géant Google. Dans cette logique, Google continue son bonhomme de chemin et propose maintenant l’administration des pages Googles+ avec des outils tel que Hootsuite ou Buddy Media.
De plus, il semblerait que la prochaine MAJ de Google+ proposera des fonctionnalités de collaboration professionnelle ! Pour en savoir plus sur ces deux évolution majeures, lisez cet article.
On se dit rendez-vous dans 15 jours pour un nouvel opus du COCU d’OPUC, portez-vous bien !
Le COCU d’OPUC #1
A compter de ce jour, l’équipe On Prend Un Café publiera le COCU (COntent CUration) de la quinzaine. Ce COCU d’OPUC sera l’occasion pour nous de (vous) parler de ce qu’il s’est fait de mieux, selon nous. 5 catégories seront présentées : l’appli mobile, l’opération marketing, l’article , le coup de coeur et la nouveauté. Bref, l’incontournable des 15 derniers jours.
Et on commence dès à présent !
L’APPLICATION MOBILE : Application Facebook (MAJ 4.0.2)
2 grands changements sont apparus lors de la mise à jour de l’application Facebook disponible sur iTunes : désormais la possibilité de l’utiliser sur iPad et une interface iPhone plus proche du site internet Facebook.
Version pour iPad :
- Des photos plus grandes et de meilleure qualité
- Navigation rapide : il vous suffit de toucher l’écran, de faire glisser votre doigt ou de rapprocher vos doigts pour passer d’un écran à l’autre
- Accéder à vos applications et jeux préférés sur Facebook, où que vous soyez
- Accéder directement aux photos, aux statuts et aux actualités de vos amis sans quitter votre fil d’actualité
- Affichage des amis à proximité sur une map

Nouvelle version iPhone :
- Accéder à vos applications et jeux favoris, où que vous soyez.
- Envoyer un message à partir de n’importe quel écran, voir vos notifications où que vous soyez et naviguer sur Facebook sans perdre l’endroit auquel vous vous trouvez dans le fil actualité
- Vos groupes, pages et applications apparaissent dans le menu de gauche
- Quelques fonctionnalités et correctifs ont été ajoutés pour rendre l’application encore plus sécurisée

L’OPÉRATION DE LA QUINZAINE : Batman Arkham City
Que diriez-vous si Joker lui-même vous proposait de rallier ses rangs pour braquer la « Bank of Gotham » ? Et bien sachez que 8 blogueurs ont pu participer à ce vrai-faux braquage (orchestré pour annoncer la sortie prochaine du jeu vidéo Batman Arkham City) ! Voyez par vous même :
Une superbe opé blogueurs comme on en fait peu ! Tout y est : l’univers, l’effet de surprise, l’originalité, la réalisation et surtout le realisme qui a permis à ces quelques blogueurs d’être, le temps d’une soirée, les hommes de mains du célèbre Joker (le récit d’un blogueur participant ici).
Pour infos, ce braquage était la première phase du plan de Joker (il y en a 5 en tout). Déjà 4 phases ont été achevées et la 5ème et dernière aura lieu bientôt ! Pour suivre la suite de cette opération ou encore devenir activiste pour Joker rendez-vous sur le site pourunavenirmoinssur.com
L’ARTICLE DE LA QUINZAINE : Edge Rank Facebook, comment fonctionne-t-il ?
Ici on vous propose un article un peu plus ancien que cette dernière quinzaine abordant le célèbre algorithme Facebook. Vous y comprendrez comment Facebook priorise telle ou telle publication pour l’afficher dans votre flux d’activité Facebook

Lire l’article Edge Rank Facebook, comment fonctionne-t-il ?
LE COUP DE COEUR : Tribute to Steve Jobs
Il y a une semaine tout juste, le patron d’Apple nous quittait. S’en est suivi une véritable mobilisation de millions de personnes (célébrités, hommes politiques ou encore monsieur et madame « tout le monde »).

Beaucoup, ont expliqué en quoi ce Monsieur a changé notre monde, notre quotidien. Découvrez donc sans plus attendre Steve Jobs en 15 dates qui vous apprendra certainement des choses sur l’histoire d’Apple.
LA NOUVEAUTÉ (FACEBOOK) : » X personnes en parlent «
En attendant la déploiement des nouveaux insights Facebook(vous pouvez télécharger le guide ici), un nouveau metric a déjà fait son apparition, le « X personnes en parlent ».

Il représente le nombre d’utilisateurs uniques ayant parlé de votre page Facebook sur Facebook. Par « parler » on entend :
- like de la page
- like, commentaire ou partage d’une de vos publication de page
- réponse à une Facebook Question
- réponse à un évènement
- mention de votre page
- tag de votre page sur une photo
- check-in ou recommandation du lieu lié à la page
Cette donnée, visible de tous, vous permettra de mesurer l’efficacité de vos actions (ads, jeux, appli, concours,…) et d’en connaitre la viralité en dehors de la page notamment.
Le premier COCU d’OPUC est maintenant bouclé, on se retrouve dans 15 jours pour la 2ème édition
En attendant portez vous bien !
Facebook Deals et Facebook Places : Faisons le point.
Les deux annonces avaient provoqué leurs lots de réactions, comme toutes les annonces faites par Facebook. Cette fois-ci, étaient annoncés les arrêts de Facebook Places et de Facebook Deals ! Rien que ça!
Pour bien comprendre l’ampleur de telles annonces, petit rappel de ce que sont Facebook Deals et Facebook Places. Facebook Deals est le système de bons plans qui vous permet de bénéficier de réductions dans les magasins, commerces, restaurants à proximité, grâce à un système de coupons virtuels. Pour ce faire, il vous suffit de « checker » dans l’endroit en questions, et c’est ici qu’intervient Facebook Places. Cette application vous permet d’indiquer sur votre profil, l’endroit où vous vous trouvez, avec qui, et de savoir qui de vos amis se trouvent aux alentours. Ces deux applications ont contribué aux développement des pages Facebook d’entreprises ; entreprises qui ont très vite ajouté leur localisation.
Facebook tenait là ses deux applications destinées à concurrencer à la fois Groupon, mais également Foursquare. C’est dans ce cadre que les annonces de leur suppression ont affolé la Toile. Google News recensait pas moins de 1434 articles rien que pour la suppression de FaceBook Places. Beaucoup de confusions, pour des annonces finalement mal comprises. Car ni Facebook Deals, ni Facebook Places ne sont complètement supprimés !
Pour l’un, il s’agit de l’arrêt des bons plans journaliers. Nous pouvons néanmoins toujours profiter des « Check-In Deals », les bons plans dont nous bénéficions en checkant dans des certains lieux. Pour l’autre, c’est une restructuration complète du service : Facebook Places est maintenant directement incorporé à la mise à jour de statut, et n’est plus un service distinct de l’application Facebook.
En résumé :
- Les utilisateurs peuvent encore « Checker ». C’est une évidence : Facebook ne peut pas ne pas profiter de milliers de « lieux » créés par les entreprises pour enregistrer leurs magasins ou zones d’exploitation.
- Le service Facebook Places est incorporé à la mise à jour de statut des utilisateurs.
- Toute zone d’exploitation d’une entreprise, quelle qu’elle soit, peut encore avoir un « lieu » sur Facebook Places. La grande différence réside dans la hiérarchisation des pages. Chaque entreprise aura une « page-mère », qui pourra être le siège social par exemple, et autant de pages que de zones d’exploitation dont elles disposent, et pour chacune d’elles, un lieu où les utilisateurs pourront checker.
Ce nouveau système de « page-mère », que les anglophones appellent les « Parent-Child Pages », apportent une nouvelle rubrique intitulée Locations, qui permet aux entreprises de référencer toutes leurs zones d’exploitations (magasins, restaurants etc…), qui pourront toutes bénéficier d’une page attitrée.
En somme, cette structure pensée par Facebook ne limite en rien les services déjà en place, mais viennent les simplifier, que ce soit pour les entreprises comme pour les utilisateurs. S’il fallait remettre cela dans un contexte plus global, contexte bien souvent occupé par les actualités de Google+ ces derniers temps, nous pourrions dire que Facebook prend chaque jour un peu plus d’avance vis-à-vis des services proposés aux entreprises, après s’être occupé de ceux proposés aux utilisateurs.
Dans la course à l’Internet mobile, chacun place ses pions sur l’échiquier. La concurrence s’annonce plus intense que jamais !
Edit : Source (parce qu’elle n’était pas assez bien mise en avant dans l’article ) : http://www.allfacebook.com/dont-panic-facebook-places-and-deals-live-on-2011-08
Bruxelles déclare la guerre aux réseaux sociaux !
Alors que Facebook annonçait il y a quelques mois la possibilité d’ouverture de son réseau aux moins de 13 ans dans un but éducatif, nous vous avions donné la possibilité de vous exprimer sur ce choix via une question Facebook et vous semblez être, pour la plupart, fermé à cette ouverture !
Il semblerait que la commission européenne soit du même avis que vous…

En effet, une étude de la commission Européenne vient de paraître et met à mal 12 réseaux sociaux (sur 14) en matière de protection des données renseignées par des mineurs (encore et toujours ces conditions de confidentialité…).
Ce qui ressort de cette étude est notamment le manque de protections des mineurs sur les réseaux sociaux implantés en Europe. Il est à noter que seuls MySpace et Bebo se démarqueraient des autres, dont Facebook.
Bruxelles affirme qu’en 2011, 77% des 13-16 ans sont inscrits sur au moins un de ces réseaux et que 38% des 9-12 ans y accèdent régulièrement et mettant en avant que seuls 56% des 13-16 ans savent modifier les options de confidentialités.
Comme le démontre cette étude de la commission Européenne, les jeunes sont sur Facebook, alors, pourquoi ne pas laisser Mark Zuckerberg ouvrir son réseau aux moins de 13 ans dans un but éducatif ? (À noter tout de même que Mark Z. prévoit un remaniement de ses options de confidentialités si l’accès aux mineurs de moins de 13 ans était autorisé sur son réseau).
La question Facebook est toujours à votre disposition ici ou n’hésitez pas à donner votre avis via les commentaires
Source : JDN
L’affaire « Seriously McDonalds », ou l’impuissance d’un géant face au Web.
Ce week-end, cette image qui à l’évidence concerne McDonalds s’est propagée à une vitesse éclair sur le Web, et notamment Twitter. L’affiche explique « qu’en guise d’assurance suite à une récente recrudescence des vols, il sera dorénavant demandé aux clients Afro-Américains de payer une taxe additionnelle d’$1,5 par transaction. »
Le géant du fast-food a même été contraint de publier un démenti, la nouvelle ayant fait le tour du Web en peu de temps. McDonalds dénonce une publicité mensongère qui va à l’encontre « des valeurs de diversité culturelle » qui fondent la société. L’image est effectivement un « fake », dont le site Gawker.com a retrouvé des traces datant de Juin 2007. Le numéro indiqué en bas de l’affiche appartient quant à lui à la chaîne de fast-food KFC. Le nombre de Tweets relayant la fausse information diminue de plus en plus, mais le mal est fait.
« Cette image est un canular ignorant et dénué de sens. Tous nos clients ont de la valeur chez Mcdonald’s. La diversité est profondément ancrée dans notre culture, des 2 côtés du comptoir. »
Cette affaire est un bel exemple des nouveaux défis nés avec l’avènement des médias sociaux au service de l’entreprise, et avec eux, les défis de l’e-réputation.
L’un d’entre eux est de prendre la juste mesure de la rapidité avec laquelle une information, fausse ou non, se propage aujourd’hui sur le Web. La firme MacDonalds s’est retrouvée complètement impuissante face à la propagation de cette fausse information. Même après son démenti, ladite information était encore relayée, faisant son bout de chemin vers l’écran d’internautes dont une partie, irrémédiablement, n’est pas « follower » du compte Twitter de MacDonalds. Cette affaire met donc en lumière l’importance pour les grands groupes d’avoir aujourd’hui des cellules dédiées à la réputation online, ou de faire appel à des agences RP, bien qu’à l’évidence, ce ne soit pas toujours suffisant.
Le deuxième défi, qui et aussi est surtout un constat, et de prendre conscience que tout est possible sur Internet. Si quelques internautes peuvent ressortir du placard une photo mensongère face à laquelle un géant comme MacDonalds se retrouve impuissant, que peut faire l’internaute lambda dont une photo truquée circule sur la Toile ? Ici, c’est la question de la transparence des sources qui peut être soulevée. Retrouver des traces d’une photo datant d’il y a 4 ans sur le Web n’est pas permis à tout le monde. L’influence de ces faux relais d’information montre qu’à l’heure actuelle, dans certains contextes, l’e-réputation des entreprises est bâtie sur des fondations encore bien fragiles, qui pâtissent encore dudit manque de transparence des sources.
Sûrement l’un des grands défis de l’e-RP pour les années à venir…
Le vrai coût des médias sociaux.
En ces temps d’optimisme parfois excessif quant à l’apport des médias sociaux aux entreprises, des voix s’élèvent pour nous rappeler qu’une politique de développement sur ces médias a un coût bien réel et doit répondre à un/des objectif(s) précisément définis, sans quoi les entreprises peuvent dire adieu à tout retour sur investissement.
C’est ce que Focus met en évidence à travers cette infographie, qui fait un tour d’horizon à la fois des coûts des médias sociaux, et de leur impact sur l’entreprise quand ceux-ci sont exploités de manière optimale. Au-delà des chiffres parfois exorbitants de cette infographie, il convient de retenir les pistes de réflexion qu’elle met en exergue.
Beaucoup de chiffres sont intéressants, nous en retiendrons quelques-uns qui valent la peine d’être commentés.
- Le coût estimé d’une campagne de développement sur les médias sociaux est estimé à $210 600 sur un an. À l’évidence, ce coût varie selon la taille de l’entreprise. Pour autant, ces derniers demeurent relativement élevés, même aux États-Unis. Et pour cause. il existe encore peu d’agences spécialisées dans les médias sociaux (notamment en France). Ici, la loi de l’offre (faible) et de la demande (forte) bat son plein.
- L’un des constats les plus intéressants de cette infographie concerne l’étude réalisée auprès de Marketers américains, leur demandant quelle est, selon eux, l’apport le plus important du marketing via les médias sociaux. D’une part, les réponses arrivant en tête reflètent toutes l’idée que les médias sociaux sont de réels outils de fidélisation des consommateurs, et qu’ils permettent une approche qualitative de la relation avec le client. A l’inverse, seulement la moitié des sondés considèrent ces médias comme « low cost », et 37% comme un moyen direct d’élargissement de leur cible.
- Les chiffres concernant Facebook parlent d’eux-mêmes. En moyenne, les fans dépensent $71 de plus que les non-fans. Les chiffres présentés concernent cependant de grands groupes, et doivent être considérés à leur juste valeur.
D’une manière générale, une grande leçon peut être tirée de cette infographie, et des médias sociaux en général : la réussite du développement d’une entreprise sur les médias sociaux dépend encore et toujours, de manière intrinsèque, à la qualité de l’offre de cette dernière.





