Paulette, une belle histoire communautaire…
Mais c’est qui cette Paulette ?
Paulette, pour reprendre leurs mots, c’est un magazine qui reflète les tendances d’aujourd’hui, incarnées par de vraies filles et de vrais garçons qui se croisent tous les jours dans la rue.
Paulette allie la proximité et la spontanéité d’un blog & le professionnalisme et le contenu d’un magazine féminin.
Quand ELLE, Vogue ou Glamour sont statutaires, Paulette, c’est presque une copine, on se prend d’affection pour elle, on a l’impression de la connaître.
Paulette est un vrai magazine participatif et en apporte des preuves constantes :
On n’est pas de simples abonnés, on est des lecteurs fondateurs.
Tout un chacun peut y aller de sa contribution, que ce soit en tant que journaliste, photographe ou illustrateur.
N’importe lequel d’entre nous peut également vendre l’espace publicitaire.
La lectrice qui parraine le plus d’abonnés fait la couverture du magazine !
Pour fêter chaque sortie de numéro, Paulette va à la rencontre de ses lecteurs fondateurs en organisant une soirée dans une ville de France.
Paulette me touche. Paulette sent la vraie aventure entreprenariale au féminin.
Derrière ce nom, Paulette, on sent des filles qui ont envie de changer le monde, de faire bouger les choses.
Paulette, c’est une belle histoire communautaire, laissez-moi vous la raconter…
Partant du constat que 95 % des femmes ne se retrouvent pas dans les magazines féminins actuels, Irène se lance dans l’aventure Paulette le 1er Janvier 2009.
En parallèle des traditionnels Business Plan et autres études de marché, Irène ouvre la page Facebook Paulette en Juin de la même année.
Elle y rencontre alors un max de personnes à qui elle présente son projet, elle y constitue son équipe, elle y touche ses premiers lecteurs.
S’en suit l’ouverture du blog en février 2010 puis le lancement du site en Octobre 2010.
Et de fil en aiguille, en Octobre 2011 sort le tout premier numéro papier de Paulette.
Paulette est une entreprise qui est née sur les réseaux sociaux.
Irène avoue que « les réseaux sociaux ont énormément participé au projet Paulette ».
« Même si notre produit est bon, sans argent, sans notre communauté qu’on a réunie grâce à Facebook, sans le relais des bloggueuses qui nous ont soutenu, on n’aurait jamais eu les retombées qu’on a eu. Paulette, c’est la preuve que si tu n’as pas d’argent, grâce à internet et à une communication intelligente, tu peux quand même faire des choses. »
Paulette n’aurait ainsi jamais vu le jour sans internet et la puissance d’une communauté.
Aujourd’hui, Paulette est présente sur Facebook, Twitter, Flickr, Pinterest & We ❤ it.
Facebook et Twitter leur servent en premier lieu à relayer les articles du site (les réseaux sociaux sont la principale source de trafic du site), à échanger et à être connecté en permanence avec leurs lecteurs, même quand il est 1 heure du mat.
Paulette a réussi à tisser de vrais liens avec ses lecteurs, à qui elle fait passer de bons moments tout au long de la journée.
Paulette partage ses humeurs, que ce soit son dernier fou-rire ou sa fatigue.
Les espaces sociaux de Paulette ne sont pas animés par une seule personne.
Elles sont 13 à être connectées en permanence.
Quand une Paulette a envie de poster quelque chose, elle le fait.
Elles sont multiples, avec des goûts différents mais une identité Paulette commune.
Pas de plan d’animation qui tienne, elles fonctionnent à l’instinct, de manière naturelle et spontanée.
Comme le dit si bien Irène : « Paulette, ce n’est pas un concept marketing formaté, on vit le truc en live »
Paulette s’exprime ainsi, aussi bien sur le Web que sur papier, avec une ligne éditoriale commune mais des contenus bien différents selon le support.
Quand, sur le site web, on va trouver des rubriques liées à l’actu, mises à jour quotidiennement, rapides à lire…
… Dans le Paulette papier, on retrouvera un contenu plus fouillé, des rubriques qui n’existent pas sur le web.
Quand on lira le contenu du site avec le café du matin ou entre 2 coups de fils au bureau…
… On s’installera bien confortablement au fond de son canapé ou de son siège de métro pour découvrir le carnet d’inspirations qu’est l’édition papier.
Les 2 supports sont complémentaires.
Mais que ce soit sur le site ou sur papier, Paulette garde ce côté complètement décomplexé, fun et créatif.
Et la suite de l’histoire ?
Elle reste à écrire.
Difficile à croire, face à la qualité du produit, mais pour l’instant, les 13 Paulette ne sont pas rémunérées et elles n’ont toujours pas de bureau.
Cette situation ne pourra pas tenir indéfiniment. L’avenir de Paulette n’est pas assuré.
Tout peut s’arrêter du jour au lendemain.
Leur objectif premier : faire avancer le Paulettomètre (comprendre : avoir plus d’abonnés) pour pouvoir vendre leurs espaces publicitaires.
Mais gageons que leur communauté saura les soutenir et relayer l’appel !
Prochaine étape, on croise les doigts pour elles : la sortie en kiosque !
La presse magazine est morte ! Vive la presse magazine !
La création de contenu, du fond vers la forme ! L’exemple des messages « marronniers ».
Les temps ont changés. Il ne suffit plus de créer du contenu sur les réseaux sociaux pour être vu, entendu. Aujourd’hui, de très nombreuses marques sont présentes sur les espaces conversationnels et il devient plus difficile de se distinguer. Le fond même des messages semble de mieux en mieux maîtrisé par les marques qui ont su mettre en place de réelles lignes éditoriales et autres plans d’animation pour optimiser leur présence et engager la conversation avec leur public cible et leur communauté. Par contre, la forme des ces messages demeure, pour certains, un peu moins évidente de prime abord. Ce constat est alors renforcé lorsqu’il s’agit de parler d’un sujet qui fait beaucoup de bruit soit par son caractère exceptionnel soit parce que correspondant à un évènement du calendrier.
Afin d’illustrer nos propos, nous vous proposons de faire un petit tour d’horizons des différents moyens de publier un message sur des thèmes qui font beaucoup de bruit sur les réseaux.
(Ce constat fonctionne avec tous les évènements « marronniers » de notre calendrier).
En résumé : Comment se différencier lorsque tout le monde décide le même jour (calendrier oblige) d’engager une discussion autour d’un même sujet ?
#Timeline pour les fanpages #Facebook. Détails des changements majeurs.
L’annonce tant attendue relative au format des pages de marques sur Facebook vient de tomber, il est désormais possible de passer vos pages au format “Timeline” également appelé “Journal”. Les Timelines seront imposées à toutes les pages fans dès le 30 mars 2012.
Les changements majeurs :
Le format en lui même : Par essence, le format Timeline permet une navigation “chronologique” au sein du contenu d’une page. Notre recommandation : Commencer à récolter du contenu “historique” pour remplir votre journal
(Ex : les pages de Coca et Starbucks)
Les nouvelles publicités « Premium » Facebook, ce qu’il faut savoir…
En ce « leap Day » du 29 février (badge Foursquare a débloquer d’ailleurs lors de votre check-in, JDCJDR), se déroulera la première « Facebook Marketing Conférence » en fin de journée qui apportera son lot de nouveautés ! Nous y reviendrons dans la suite de cet article. Ce qui nous intéresse surtout aujourd’hui, c’est l’annonce faite hier par Facebook concernant les nouveaux formats publicitaires.
Depuis hier, tout le monde semble être paniqué par l’annonce officielle de Facebook disant que la visibilité d’une page n’atteindra que 16% de vos fans si vous n’investissez pas dans une campagne de publicités. Remettons les choses au clair…
Depuis les temps immémoriaux de Facebook, seuls les fans « actifs » reçoivent les actualités de la page (oui, l’algorithme de Facebook n’affiche, par défaut, que les publications de vos « meilleurs amis » et des pages avec lesquelles vous interagissez le plus). Ce nombre, 16%, représente en fait la moyenne. Ce même nombre pouvant atteindre 25 à 30% pour les pages/communautés les plus actives !

Comme nous le montre ce graphique, les pages proposant des publicités « classiques » pourront toucher 3 à 5 fois plus de fans ; celles utilisant les nouvelles publicités « premium« , 20 à 30 fois plus ! (Il s’agit ici de toucher les amis de nos fans au travers des interactions que ceux-ci peuvent avoir avec la fanpage et qui seront mises en avant dans les publicités !)
Attention toutefois, il est à noter que seul le format « premium » est touché par ces changements. Les campagnes de publicités en « Market Place » restent inchangées.
Passons en détail ce tout nouveau format de publicité « Premium » proposé par Facebook.
- De nouvelles publicités plus grandes et ayant plus de points d’engagement ;
- Un contexte social mis en avant (Vous aviez la publicité PUIS « Untel et untelle aiment ça », vous aurez « Untel et untelle aiment ça » PUIS le message de la publicité) ;
- Tout ceci faisant gagner près de 40% d’engagement et
- 80% de chances supplémentaires d’être retenue par votre cible ;
- Augmentation de votre taux de fans de l’ordre de 16%.
Voilà à quoi ressemblent les nouvelles publicités !
À noter que Facebook débloque bon nombre d’opportunités dans les publicités. Dorénavant, tout ce que vous pouvez faire sur votre fanpage pourra faire office d’une publicité : vidéo, image, texte, question… À vous de choisir !
« Ok donc, j’ai compris que les publicités « premium » changeaient mais… Comment ça marche ? »
Reprenons les principales étapes… (point de vue « cible ») :
- La marque met un post sur sa fanpage (statut, vidéo, photo, question, lien, événement)
- Elle crée une campagne de publicités premium en mettant en avant ce dernier statut
- Mes amis « likent » et commentent ce contenu, ceci apparaît directement au dessus de la publicité
- En dessous de celle-ci, je vois le nombre de « likes » et « commentaires » que cette publication a retenu sur la fanpage
- Je peux commenter ou « liker » directement dans la publicité
- Je me rends sur la fanpage et deviens fan
Quelques petits conseils tout de même…
Préférez les textes courts, l’ajout d’une photo et l’ouverture par une question pour attirer un maximum d’œils et commentaires sur votre publicité. N’oubliez pas qu’au final, la guerre ne se porte quasi uniquement que sur le taux de clic.
Voilà donc notre présentation succincte des nouvelles publicités Premium. Maintenant, vous n’êtes pas sans savoir que Facebook devrait annoncer ce soir l’arrivée toute proche des publicités sur les applications mobiles et tablettes ainsi que les nouveaux formats de fanpage en mode « Timeline », alors pensez à briefer votre graphiste pour être fin-prêt dès celles-ci mises en place !
Comment lancer un nouveau produit, rapidement et sans frais grâce aux réseaux sociaux ?
Quelques prérogatives à un lancement réussi :
- Pour un lancement réussi, il vous faut …. Un produit réussi. Inutile de préciser que les communautés online ne sont pas stupides, si le produit (la vidéo, le site, le contenu….) est « nul », il ne vous restera plus qu’a vous rendre sur des sites plus ou moins honnêtes d’achat de communautés. Bon, concrètement, ça ne fera pas votre affaire bien longtemps, vous aurez juste l’impression enivrante d’avoir une communauté. Mais ça vous passera.
- Pour un lancement réussi, il vous faut …. Un produit bien mis en valeur. Les espaces sociaux à créer vont dépendre de vos besoins. Pour une vidéo, la question du player est importante, Youtube, VHS, Dailymotion, Blu-Ray, Viméo, Facebook ?
- Pour un lancement réussi, il vous faut ….. Une présence unifiée. Si vous ouvrez un espace, attendez vous à ce que des conversations se créent (le cas échéant, ne faites rien, si vous ne souhaitez pas lancer une discussion, n’utilisez pas les réseaux sociaux). Quand il y a conversation, il y a échange. Inutile de répondre à chaque commentaire, à chaque tweet, à chaque article. Pour autant, rester dans son coin en attendant que likes se fassent, ce n’est pas très judicieux. N’hésitez pas à prendre la parole sur TOUS vos espaces de temps en temps, ne serait-ce que pour signifier aux communautés que vous les entendez, que vous avez pris connaissance des différents messages.
- Pour un lancement réussi, il vous faut … Des rampes de lancement. Appelez les comme vous voulez, des RP digitales, des opés blogueurs, des DM massifs aux plus gros comptes du village. Suite à une bonne analyse des cibles susceptibles d’être intéressées par ce que vous avez à leur proposer, vous serez en mesure de lister un certain nombre de relais. Vous ne me verrez jamais écrire « blogueurs influents » ou « leader d’opinion des internets 2.0″, lorsque je parle de relais, j’entends des personnes physiques dotées d’un espace de communication et d’une communauté engagée. Un petit message FB, un tweet, un mail, un coup de fil, un pigeon voyageur… Si le contenu plait, peu importe le moyen de le mettre en lumière, un bon petit tweet bien senti sera peut être tout aussi efficace qu’un beau communiqué de presse avec enluminures.
Trêve de grands discours. Petit cas concret pour illustrer mes propos.
Nous sommes super contents d’avoir pu aider des amis à nous (oui parce que dans le web, c’est bien connu, on est tous copains) à lancer leur parodie du format qui fait fureur sur internet depuis la rentrée 2011 : le format #BREF.
Surfant sur la vague des reprises combiné à la mise en lumière d’un phénomène d’actualité : la fermeture du regretté « Megaupload« , Côme et Antoine ont ainsi lancé leur première vidéo (première signée de leurs noms) dimanche soir.
Résultat : Plus de 250 000 vues sur Youtube, de très nombreux tweets et près de 2000 fans Facebook et de très beaux articles, le tout en 24 heures.
Tous ces chiffres, c’est parce qu’ils ont du talent, tant au niveau de l’écriture que du jeu d’acteur ou du montage vidéo. Là où la « stratégie sociale » entre en jeu, c’est lorsqu’il s’agit d’expliquer la rapidité à laquelle la sauce a pris.
C’est la combinaison de compétences qui fait que la sauce prend. Dans ce cas précis, Côme et Antoine à la vidéo et On Prend Un Café sur son temps libre, à la communication sur les réseaux sociaux.

On leur souhaite de belles réussites dans l’avenir. A présent, bon vent à eux dans cette aventure!
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Social marketing, Ramon, le pizzaïolo amoureux de ses clients
Ramon de Leon est un showman.
Un showman sur scène.
Un showman sur Twitter.
Un showman sur YouTube.
Un showman de la vie.
On a assisté à un de ses shows @LeWeb :
Il transpire la passion, l’amour des choses bien faites, l’amour de la pizza, l’amour de ses clients.
Il est engagé à 2000% dans ce qu’il fait, ça se ressent à 1000% et ses clients le sont à 100% !
Mais Ramon, c’est qui ?
il y a 25 ans, il était livreur de pizzas. Aujourd’hui, il occupe le poste de « marketing director » de 6 franchises Domino’s Pizza à Chicago et il est manager de l’une d’entre elles.
Ce qui fait sa différence, c’est qu’il s’est mis, dès le plus jeune âge des réseaux sociaux, à jouer et à savamment jongler avec eux pour communiquer avec ses clients.
Mais « communiquer », pour Ramon, ça va loin, très loin !
L’une de ses « oeuvres » les plus connues est cette réponse vidéo à Amy, une de ses clientes qui s’était plainte sur Twitter du retard et de la non-conformité de sa commande.
Ni une ni deux, Ramon, le grand Ramon, appelle Junior, le manager du Domino’s ayant fauté et ensemble, ils tournent une vidéo d’excuses simplisme, sans chichi aucun dans laquelle ils reconnaissent leur faute, avouent qu’ils n’ont aucune excuse valable et qu’ils feront tout pour se rattraper. Quoi de plus humain, finalement ?
Amy, la cliente, a la mâchoire qui s’en décroche lorsqu’elle découvre la vidéo que s’est donné la peine de tourner Ramon pour une commande qui n’atteignait pas les 20 dollars.
Elle est, aujourd’hui, une de ses plus ferventes « supportrices ».
Il utilise ainsi de la manière la plus naturelle et spontanée qui soit tous les réseaux à sa disposition pour générer des conversations autour de ses pizzas et mettre en avant ses clients :
- Il entretient quotidiennement le lien sur Twitter.
- Avec la pizza, sont joints les derniers tweets de ses clients.
- Il occupe intelligemment les clients qui attendent leurs pizzas en les incitant à se prendre en photos dans le restaurant.
- Il crée des hashtags pour chacune de ses pizzas.
- Partant du postulat que 42% des gens y emmènent leurs téléphones, Ramon laisse aussi une pincée de #RamonWOW aux toilettes.
- Il livre des pizzas gratuitement à quiconque lui fait la demande sur Twitter pendant un laps de temps donné.
- Il lance régulièrement des opérations spéciales type 11 pizzas pour 11 dollars !
Ceci pour que se créée une histoire qui sera partagée par ses clients sur les réseaux.
Ramon nous inculque une leçon incroyable de spontanéité, de passion, d’amour du client.
Bref, #RamonWOW !
Ça, c’est qu’on ressent et ce qu’il nous raconte sur scène… Mais je me pose quand même quelques questions…
Lors de l’écriture de cet article, j’ai essayé de trouver des exemples concrets, des chiffres (comme un nombre de check-in dans ses 6 restaurants ou un nombre de mentions des noms de ses pizzas) qui viendraient appuyer son discours. Au delà de son activité intense sur Twitter, je n’ai finalement retrouvé que les exemples qu’il donne à chaque fois (certains datant de 2006). Ce qui n’enlève rien à la qualité de l’homme et de ses idées mais ça m’a étonnée…
Est-ce qu’il n’aurait pas réussi à générer tout ce bruit autour de lui en ayant mené toutes ces actions seulement une ou 2 fois sans les faire tenir dans la durée ?






